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30/03/2011

Les premières lettres d’amour de Liz Taylor mises en vente.

elizabeth-taylor-don-taylor-between-takes-of-father-s-little-dividend.jpgBien souvent, le malheur des uns, fait le bonheur des autres. Il y en a en tout cas « une » qui l’a bien compris et à qui le décès de l’actrice Elizabeth Taylor risque bien de faire le « bonheur » ou en tout cas, de renflouer son  compte en banque. C’est le cas de la société RR Auction qui a eu la bonne idée d’acheter il y a deux ans les premières lettres d’amour de l’héroïne de « La chatte sur un toit brûlant » et qui envisage de, déjà, les revendre aux enchères au mois de mai prochain.

La correspondance date de l’époque où Liz Taylor n’était encore que jeune fille.  Elle y dévoile ses sentiments à William Pawley dont elle a été fiancée durant plusieurs mois en 1949. À cette époque, l’actrice n’avait que 17 ans et sa carrière ne faisait que débuter. L’année suivante, en 1950, elle épousera Conrad Nicholson Hilton Jr, héritier de la chaîne d’hôtels Hilton, le premier de ses huit mariages.

Dans cette soixantaine de lettres, Elizabeth Taylor déclare tout son amour au jeune homme, elle y dévoile également l’histoire des studios hollywoodiens de l’époque. Si la valeur de ces courriers  était estimée à 25 000 dollars il y a encore moins d’une semaine, elle pourrait très bien doubler, voir tripler lors de la vente. Seule l’histoire nous le dira.

Retrouvez également cet article sur Essentielle.be - Elizabeth Taylor en image.

30/10/2010

“L’amour fou” de Bergé pour Saint-Laurent, documentaire convenu et sans surprise.

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Pierre Bergé, veuf de Saint-Laurent. C’est le sujet de l’”Amour fou”, un documentaire attendu et un peu lisse mêlant archives du couturier disparu en 2008, images au ralenti des maisons du couple pendant leurs 50 ans de vie commune et témoignages du cercle rapproché.

La vente aux enchères spectaculaire de leur collection d’art et de mobilier au Grand Palais en février 2009, qui a rapporté 342 millions d’euros, sert de fil rouge à un récit chronologique.  D’abord le discours de Saint-Laurent en 2002 annonçant sa retraite, suivi de celui de Bergé lors de ses funérailles : “C’est la dernière fois que je te parle, Yves !”. Et le film enchaîne sur des images de l’appartement de la rue de Babylone, alors qu’il contenait encore la célèbre collection d’objets d’art construite à deux, qui devait être dispersée par la suite.

Sur des images du jeune Mick Jagger et d’Andy Warhol en visite dans leur appartement de jeunesse, Bergé narre sa rencontre avec le génie prometteur, qui a connu un immense succès dès ses 20 ans.  Les deux hommes se croisent une première fois à l’enterrement de Christian Dior en 1957. Pour Bergé, il s’agit d’un “signe bienveillant du destin” pour “ces deux âmes qui ne se connaissent pas encore, Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé”, ajoute-t-il, parlant de lui à la troisième personne.

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