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19/01/2011

Portrait : Sofia Coppola

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Depuis la sortie de son dernier film « Somewhere»,  Sofia Coppola, la fille du réalisateur Francis Ford Coppola, intrigue et fait parler d’elle. Il faut dire qu’avec ses quatre films chaque fois reconnus par le monde du cinéma, Sofia Coppola se fait rapidement connaître comme l’une des réalisatrices les plus douées de sa génération.  Mais au final, que savons-nous vraiment de Sofia Coppola ?  Essentielle.be a mené sa petite enquête.

Née le 14 mais 1971 à New York, la carrière de Sofia Coppola commence un an plus tard, alors qu’elle est encore bébé, grâce à une première apparition, sous le pseudonyme de Domino, dans la scène du baptême du film “Le Parrain”, réalisé par son père.  On la retrouve ensuite en 1984, dans un film de Tim Burton, mais c’est surtout en 1990 qu’elle se fait connaître en remportant le Razzie Award de la Pire révélation de l’année pour sa prestation dans “Le Parrain 3″.

En effet, elle remplace à la dernière minute l’actrice Winona Ryder tombée malade. Ce rôle est abondamment critiqué et marque la fin de sa carrière en tant qu’actrice, si on excepte une apparition dans le film indépendant Inside Monkey Zetterland  et dans l’épisode de la Guerre des étoiles  “Star Wars Episode I : La Menace Fantôme” de George Lucas.

Mais Sofia Coppola ne se laisse pas démonter. Durant cette période, elle fait des apparitions dans des clips, par exemple “Deeper and Deeper” de Madonna ou encore “Elektrobank” réalisé par Spike Jonze. Elle est également pendant deux ans l’assistante du couturier Karl Lagerfeld tout en s’adonnant à la photo.  Elle réalise notamment des séances pour les magazines Vogue, Interview, Allure et expose son travail régulièrement à Tokyo. Enfin, elle crée sa propre ligne de vêtements, Milk Fed, vendue exclusivement au Japon. Flirtant de longue date avec la réalisation, Sofia Coppola tourne son premier court-métrage “Lick the Star” en 1998.

En 1999, elle se marie avec le réalisateur Spike Jonze et réalise le film  “Virgin Suicide” qui rencontre rapidement les faveurs de la critique et du public.  La machine Coppola est alors en route. Sofia devient même une icône pop par les communautés indépendantes, à Paris et Tokyo et se fera remarquer pour son goût pour la mode  : petite, elle passait déjà beaucoup de temps dans les salles d’habillage sur les plateaux de tournage de son père. Au lycée, elle arrivait même en Chanel.

Après son mariage, elle devient l’égérie du parfum du couturier Marc Jacobs, ce qui lui vaut d’être photographiée par le talentueux Juergen Teller. Elle réalise également la publicité pour le parfum Miss Dior Chérie.

En 2003, Sofia Coppola divorce de Spike Jonze et réalise le film : “Lost in Translation”.  Le monde du cinéma se met alors à l’unisson, le film remporte l’Oscar du meilleur scénario original et trois Golden Globes dont celui de la meilleure photographie. Sofia Coppola devient ainsi la troisième femme à être nommée aux Oscars en tant que meilleure réalisatrice, mais c’est Peter Jackson qui remporte finalement la statuette. En 2004, on lui reconnait une courte liaison avec le réalisateur Quentin Tarantino, on la verra également au bras de Keanu Reeves ou encore du chanteur des Red Hot Chili Peppers.

C’est en 2006 qu’elle tourne son troisième film : “Marie-Antoinette”. Le film biographique est basé sur la vie de Marie-Antoinette d’Autriche et révèle la talentueuse Kirsten Dunst. “Marie-Antoinette” est d’abord diffusé au Festival de Cannes où, après avoir été hué par le public majoritairement Français,  il obtient une “standing ovation”.  Le 29 novembre de la même année, elle donne naissance à une petite Romy.  Le papa n’étant autre que son compagnon Thomas Mars, chanteur du groupe français Phoenix, qu’elle a rencontré en 1999, lors de la réalisation de la bande originale de son film Virgin Suicides.

Il faudra attendre 2009 pour que Sofia renoue avec le monde de la mode en réalisant une ligne d’accessoires pour la maison de Luxe Vuitton. Expérience qu’elle renouvelle en 2010. C’est également l’année où elle donne naissance de sa deuxième fille qu’elle prénomme Cosima et réalise son quatrième film “Somewhere”  qui s’est vu récompenser du Lion d’or de la 67e Mostra de Venise et dont la B.O est signée Phoenix.

Lire également cet articel sur Essentielle.be

30/10/2010

Portrait : Florence & the Machine

florence-and-the-machine.jpgDepuis 2008, Florence Welch via « Florence and the Machine » fait doucement parlé d’elle.  Cette jeune artiste qui nous vient de Londres, a fait ses études secondaires à l’Alleyn’s School de Dulwich. A l’âge de 13 ans, sa mère, divorcée à l’époque, emménage avec son voisin, père de trois enfants.florence-and-machine.jpg

Pour Florence qui en rit aujourd’hui, cette époque a été un cauchemar et elle prit alors l’habitude de s’enfermer seule dans sa chambre où elle dansait pendant des heures.

Mais c’est à l’église que Florence a commencé à chanter en tant que choriste.  Elle n’a ensuite plus jamais arrêté, intégrant même au passage un groupe punk nommé "The Toxic Cockroaches" lors de ses études secondaires.  Florence Welch écrit des chansons métaphoriques, des "histoires à conséquences avec des étranges problèmes moraux".

Ses inspirations sont diverses, même si elles ont souvent un côté psychédélique des années 70 lui offrant un rendu pop et nostalgique. Depuis décembre 2008, Florence vit à Camberwell, un quartier du sud de Londres. Son premier album, Lungs, est sorti le 6 juillet 2009 et est resté numéro 2 dans les charts pendant 5 semaines.

Florence and The Machine est déjà comparée à certaines artistes féminines britanniques tel que Lily Allen, Duffy ou encore Kate Nash et serait vraisemblablement en passe de devenir l’artiste de l’année.

Portrait : Marina and the Diamonds

marina.jpgDepuis quelques temps, vous vous êtes certainement laissé surprendre  par une nouvelle voix à l’allure de  Lykke Le, avec le morceau « I Am Not a Robot ».  Et bien, sachez que cette nouvelle voix n’est autre que celle de Marina Lambrini Diamandis, plus connue sous son nom de scène Marina & The Diamonds.

Née en octobre 1985 au Pays de Galles, Marina déserte l’école à l’âge de 15 ans et s’installe à Londres, où elle décide d’intégrer  laVocaltech West London Music School.  De cette dernière, elle dira d’ailleurs « I sort of found my talent there » : “J’ai en quelque sorte découvert ma vocation là-bas”.

Elle fréquentera par la suite une école de danse pendant quelques  mois, ce qui lui permettra d’auditionner pour des comédies musicales telles que  Le Roi Lion.  Mais son aventure commence réellement en 2007, quand elle propose sur sa page MySpace son premier EP, Mermaid Vs. Sailor. Elle se fait alors remarquer par un dirigeant de Warner qui décide de lui faire signer un contrat.marina2.jpg

Sortira ensuite, en 2009, un deuxième EP, intitulé The Crown Jewels et contenant le single  « I Am Not a Robot ». Bénéficiant alors de l’appui des maisons  de disques, elle se produit sur plusieurs scènes, notamment aux prestigieux festivals anglais de Glastonbury et Leeds.

Le premier album de Marina and the Diamonds, The Family Jewels, arrive dans les bacs en février 2010, porté par les extraits Mowgli’s Road et Hollywood. La chanteuse envisage déjà d’en proposer une réédition enrichie de morceaux enregistrés à Los Angeles en collaboration avec le producteur Benny Blanco et le guitariste Dave Sitek.

 

 

21/10/2010

Portrait : Eveline Paris 9ème

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Eveline est une jeune femme qui sent bon l’air du printemps. Cette jeune créatrice parisienne tout en douceur et poésie se laisse porter par le temps et ses envies, et ça lui va plutôt bien. Pour ses trente ans, Eveline décide de s’offrir sa propre collection de sacs et c’est sous le coup de pinceaux fluos que la jeune créatrice nous fait redécouvrir des éléments symboliques de sacs mythiques tel que Chanel ou Hermès, qu’elle peint sur des sacs chinés ça & là.

Chiner est pour Eveline une passion et un exercice qu’elle pratique depuis plusieurs années. C’est donc tout simplement que cette amoureuse des années 50 s’est mise à moderniser ces sacs qu’elle trouvait un tantinet vieillots.

Ce qui devait, au début, n’être qu’un passe temps ludique, s’est vite transformé en réelle aventure. Si les premières pochettes qu’ Eveline customisait étaient dédiées à ses copines ou tout simplement à elle-même, très vite ses sacs ont séduit. Ils ont su garder l’âme des grands sacs de la maroquinerie française, mais avec cette petite touche de modernité que leur offre Eveline.

Un régal pour les yeux !!

A découvrir sur : http://evelineparis9eme.blogspot.com/